Il y a d'abord une intuition, souvent modeste, parfois griffonnée au dos d'un ordre du jour : un geste du métier que l'on répète cent fois par jour et qui mériterait d'être mieux servi, une information juste qui circule mal, une attente que l'on impose à ses clients faute d'avoir trouvé mieux. C'est cette intuition que nous venons chercher, parce qu'elle contient déjà, en germe, tout ce que l'application devra dire.
Notre travail commence donc bien avant la première ligne de code, dans une conversation sans hâte où nous cherchons à comprendre l'histoire que vous voulez raconter, à qui vous la racontez, et ce qui la rendra crédible aux yeux de celles et ceux qui l'ouvriront chaque matin. L'architecture, les écrans et les serveurs ne viennent qu'ensuite ; ils ne sont jamais que la mise en forme des décisions prises ce jour-là.
Nous savons conduire un ouvrage de la page blanche jusqu'à la mise en ligne, et nous savons tout aussi bien rejoindre un chantier déjà ouvert : reprendre un code écrit par d'autres, en comprendre les raisons, en respecter les choix et lui donner la suite qu'il attend. Un outil qui rend service depuis des années, quelle que soit sa forme, est un capital patiemment constitué ; nous préférons l'augmenter plutôt que le remplacer, et le remplacer seulement lorsque c'est vous qui le décidez.